Hier je reviens de l'université. Je vais chercher mon vélo à la sortie du métro. Horreur ! Il a disparu ! Je le cherche pendant une heure. Il y a beaucoup d'autre vélos, donc c'est long, mais je veux être sûr qu'il n'y est pas.
Ne le trouvant pas, je vais au commissariat. On me dit qu'on me l'a peut-être volé et donc on enregistre ma plainte pour vol, mais on me dit aussi qu'il a pu être enlevé par la fourrière.
Je suis triste. Je n'ai plus de vélo. C'était mon seul ami au Japon. Mon seul compagnon de route.
Le lendemain en allant à l'université je n'étais plus le même.
En rentrant de l'université je suis allé a la fourrière. Miracle ! Il était là.
Il m'en a coûté 2500 yens (19 euros) pour le faire sortir de cet enfer. Le prix de la liberté.
Je l'avais garé à côté de la station, avec d'autres vélos, mais apparemment c'était interdit. Mais je ne savais pas ! Il y avait des panneaux d'interdiction, mais pas où je l'avais garé. C'est très vicieux !
Je ne l'abandonnerai plus jamais, c'est promis.